Paix & Sécurité
  • abc Renforcer la coopération internationale pour la paix, la sécurité et le développement Faure Gnassingbé a participé, ce samedi 14 mai, au second Sommet Régional sur la Sécurité, tenu au Transcorp Hilton d'Abuja
    Les objectifs du Sommet régional sur la Sécurité ont été décrits lors de la première réunion tenue à Paris le 14 mai 2014. Le Sommet est dédié au renforcement de la coopération entre les pays participants, spécifiquement à la lutte contre Boko Haram et, en pratique, à établir une pleine collaboration en matière de renseignement par la création d'une unité régionale.

    Outre Faure Gnassingbé du Togo qui a fait le déplacement d'Abuja, cette deuxième édition a vu la participation des chefs d'Etat et de gouvernement du Bénin, du Cameroun, de la Centrafrique, de la Guinée Equatoriale, de la France, du Gabon, du Ghana, du Niger, du Sénégal et du Tchad.  

    En raison du caractère universel de la thématique sécuritaire, les pays partenaires, à l'instar des Etats-Unis d'Amérique, du Royaume Uni et de la Chine y ont également dépéché des représentants ministériels. 

    La question cruciale de la coordination et de la mutualisation des efforts a été abordée, particulièrement pour la mise en oeuvre de l'accord d'assistance entre les Commissions des Etats du bassin du lac Tchad et de l'Union africaine d'une part, et du protocole d'entente du 29 janvier dernier, élargi aux pays contributeurs au maintien de la paix.  

    Ces développements confortent les différentes prises de position du chef de l'Etat togolais qui a toujours plaidé pour une approche concertée en vue d'assurer des succès durables pour la sécurité au service du développement 

    Lomé accueille en octobre prochain le sommet extraordinaire de l’Union Africaine sur la sécurité et la sûreté maritime et le développement en Afrique.
  • abc Albert Tovroedje discute de la nouvelle politique de paix et de sécurité avec Faure Gnassingbé Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé s’est entretenu avec le Prof. Albert Tovoedjre, président du Centre panafricain de prospective sociale (CPPS).
    Les discussions ont porté sur la nouvelle politique mondiale « de paix et de sécurité axée sur le dialogue inter-religieux et le vivre ensemble ».

    Cette nouvelle vision permettra aux Africains d’avoir une voix particulière dans les processus de recherche de la paix. Il s’agit d'une démarche qui devra impacter sur les actions de développement initiées par des hommes de tout bord notamment des religieux.

    «Beaucoup d’efforts ont été faits en ce sens, mais il faut qu’une politique de vivre ensemble puisse émerger par le dialogue inter-religieux et interculturel » a indiqué le Prof. Tovoedjre.

    Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a rassuré l’ancien Médiateur de la République du Bénin de sa disponibilité à s’investir pour la réalisation de cette  nouvelle politique de paix et de sécurité, facteur de développement.
     
  • abc Faure Gnassingbé parle sécurité à Bahir Dar, Ethiopie Le Chef de l’Etat a pris une part active au 5ème forum de haut niveau de Tana sur la sécurité en Afrique, tenu les 16 et 17 avril 2016 à Bahir Dar en Ethiopie.
    Initiée par l’Institut d’études pour la paix et la sécurité (IPSS) de l’université d’Addis-Abeba, cette rencontre annuelle est une tribune d'échanges sur les défis sécuritaires en Afrique et dans le monde.

    Les travaux de cette édition ont été placés sous le thème de «l'Afrique dans l'agenda sécuritaire mondial».

    Outre les attaques terroristes qui menacent la sécurité sur le continent, les débats ont concerné le prochain sommet extraordinaire de l'Union Africaine (UA) sur la sécurité maritime en Afrique, prévu le 15 octobre 2016 à Lomé.

    Définir une stratégie commune de lutte contre l'insécurité maritime en Afrique et promouvoir une économie bleue prospère sont des priorités pour les autorités togolaises dans le contexte de la préparation de cette importante rencontre.
  • abc Deuxième exercice militaire en présence de Faure Gnassingbé Samedi 19 mars 2016. Un exercice d'entraînement militaire se déroule aux alentours et dans le hall de l'hôtel Sarakawa à Lomé...
    L'objectif de cette simulation baptisée "Bouclier Étanche 2" est de mobiliser toutes les unités constituées des forces  de défense et de sécurité en vue de les préparer aux nouveaux défis sécuritaires. 

    L'opération a porté sur des aspects spécifiques notamment la réactivité des forces de défense et de sécurité en cas d'attaque terroriste et la gestion de crises. Un accent a été mis sur la capacité de coordination entre les éléments concernés. La vigilance de l'ensemble de la population reste un élément déterminant dans ce dispositif. La prévention et la sécurité sont, en somme, affaire de tous, même si la conduite des opérations restent du ressort des seules forces de défense et de sécurité.

    Satisfait des résultats obtenus à la fin de l'exercice, le haut commandement militaire a lancé un appel aux populations à collaborer avec les forces de sécurité et de défense afin d'éradiquer ce fléau qui gagne malheureusement du terrain et frappe aveuglément tous les continents.

    Durant ce mois, la tunisie, la Turquie, la Côte d'Ivoire et la Mali ont déjà subi des attaques terroristes.
  • abc Un pays sécurisé dans un monde de paix… Conscient du rôle prépondérant de la paix et de la sécurité dans le succès de tout projet de société, le Président de la République Togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé a engagé  un  processus de refondation en profondeur des forces de défense et de sécu
     


    Au plan interne


    La réforme consiste en une nouvelle organisation territoriale avec la création de deux régions militaires, de gendarmerie et de police afin d’assurer une sécurité de proximité aux populations. Le nouveau dispositif prévoit pour chaque entité -armée, gendarmerie et police- 5 secteurs dont les contours territoriaux correspondent à ceux des régions administratives du pays. 

    Restructurées, mieux formées et mieux équipées, les forces de défense et de sécurité sont appelées à évoluer en corps modernes et professionnels. Lutte contre le grand banditisme et conduite d’opérations spéciales, protection des personnes et des biens, gestion de l’ordre public sont autant de volets sur lesquels il est attendu que la réforme induise une amélioration sensible des prestations.

    Le chef de l’Etat, chef  des Armées aux termes de la Constitution a réitéré la nécessité d’agir au «développement de notre beau pays dans un cadre de paix, de sécurité et de sérénité». Une  attention toute particulière est accordée à  la sécurité maritime au Port autonome de Lomé et dans le golfe de Guinée en général.

    Le Togo accueille d’ailleurs à la fin de l’année 2015, sous l’égide de l’Union africaine, une conférence internationale sur la sécurité maritime en Afrique. http://www.african-union-togo2015.com


    Le volet international


    Pour consolider son développement et en assurer un rayonnement optimal, le Togo s’est résolument engagé depuis plusieurs années pour la promotion d’une société internationale pacifique. Le pays participe à plusieurs opérations de maintien de la paix, qu’elles soient sous l’égide de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’ouest, de l’Union africaine ou des Nations unies.

    Signe de l’importance accordée au sujet dans toutes les enceintes où se discutent des questions d’intérêt partagé, le chef de l’Etat togolais a initié lors de sa présidence de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine en 2011 un élargissement de l’agenda institutionnel aux questions de paix et sécurité.
  • abc Sécurité maritime, un passage obligé Sécuriser les mers et les océans est un enjeu de développement bien compris
    Les instances de l’Union africaine ont retenu le 15 octobre 2016 pour la tenue de la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement sur la sécurité maritime et le développement en Afrique.

    Le Togo entend promouvoir une diplomatie axée sur le développement. Cette Conférence, évoquée dans la déclaration de politique générale du gouvernement, sera un des grands évènements marquant le retour du pays sur la scène internationale. Le domaine maritime africain offre à toutes les nations africaines de grandes possibilités de croissance en terme de ressources naturelles et énergétiques, de commerce et d’industrie. En somme l'avenir est sur nos mers et nos océans.
    Ces dernières années, le Togo a beaucoup investi dans la sécurité maritime aux plans institutionnel et opérationnel, notamment à travers une vaste restructuration de l’action de l’Etat en mer.
    Beaucoup d'investissements ont été faits pour le développement des infrastructures portuaires. La sécurisation des côtes togolaises a été renforcée et les équipements modernisés.
    Mais cela ne suffit pas car la sécurité maritime doit être abordée comme un enjeu régional, un enjeu africain.
    A l’échelle de l’Union africaine, des initiatives louables ont déjà été prises avec une série de rencontres et de décisions importantes. Mais avec la Conférence de Lomé, il s’agit de prolonger ces efforts, d’aller plus loin dans nos engagements et les coordonner davantage.
    http://www.african-union-togo2015.com
    En novembre prochain, Lomé offrira donc son cadre pour une nouvelle réflexion sur les déterminants de la sécurité maritime en Afrique. Nous tâcherons de donner à notre continent l’occasion de prendre un nouveau départ, en examinant les enjeux et les contraintes politiques et économiques qu’elle soulève et en réévaluant l’efficacité des moyens juridiques, financiers et opérationnels de renforcer la sécurité maritime pour en faire un véritable outil de développement.
    http://www.diplomatie.gouv.tg
    Pour le Togo, une sécurité maritime accrue sur le continent est un passage obligé. Elle conditionne directement le succès du projet de corridor de développement qui mobilise tout le peuple togolais. Elle conditionne aussi notre capacité à mieux servir les pays de l’hinterland qui partagent avec nous les services du Port autonome de Lomé. 
    http://www.togo-port.net